Thérapies

Enfance

« La psychologie et la pédagogie ont toujours entretenu la croyance qu’un enfant était un être heureux et sans conflits ; elles ont toujours admis que les souffrances des adultes provenaient des fardeaux et des épreuves de la réalité ; il nous faut affirmer que c’est exactement le contraire qui est vrai. Ce que la psychanalyse nous apprend sur l’enfant et sur l’adulte montre que les souffrances de la vie ultérieure sont pour la plupart des répétitions de ces douleurs précoces, et que tout enfant passe, pendant les premières années de sa vie, par des souffrances démesurées ». (M. Klein)

 

C’est dans ce cadre que je mets en place une psychothérapie pour un enfant, en collaboration avec les parents. Elle s’appuie sur la parole, le comportement, le jeu, les dessins de l’enfant lui-même.

 

Les raisons qui peuvent amener un enfant à rencontrer un psychologue sont diverses. Sachant qu’un enfant dit rarement qu’il ne va pas bien, les symptômes vont s’exprimer pour lui et viennent dire quelque chose de son mal être :

 

  • Troubles du comportement
  • Phobies
  • Enurésie (« pipi au lit »), encoprésie
  • Troubles du langage (bégaiement, dyslexie, mutisme…)
  • Difficultés relationnelles (isolement, bouc-émissaire…)
  • Echec scolaire
  • Cauchemars à répétition pouvant aller jusqu’à des terreurs nocturnes
  • Peurs inexpliquées
  • Comportements agressifs
  • Troubles alimentaires
  • Troubles du sommeil
  • Séparation difficile

 

Evaluation et bilan scolaire: test de QI et tests projectifs.

 

Cette liste n’est, évidemment, pas exhaustive. Le thérapeute est là pour aider l’enfant à trouver des résolutions et ainsi dénouer les nœuds psychiques inconscients qui le font souffrir. Cela va permettre à l’enfant de gagner une confiance en lui et retrouver une certaine joie de vivre.

Adolescence

« L’adolescence est une étape sensible du développement de la personnalité dont les enjeux peuvent être déterminants pour l’avenir. Période sensible parce que l’adolescent est rendu vulnérable par les effets physiques et psychiques de la puberté qui sexualisent et conflictualisent les liens avec son entourage et plus particulièrement ses parents. Il est obligé de trouver de nouvelles distances relationnelles et perd le cocon de l’enfance et pour une part l’appui naturel qu’il pouvait chercher et trouver facilement auprès des adultes. Poussé ainsi à établir de nouvelles distances affectives et à cheminer vers plus d’autonomie, il est tout naturellement conduit à s’interroger sur la solidité de ses acquis et de ses capacités ». (P. Jeammet)

 

Cette période de passage entre le monde de l’enfance et le monde des adultes est un moment conflictuel pour l’adolescent entre lui et le monde qui l’environne. Ce passage est souvent difficile à vivre et source de conflit, cela vient se manifester à travers différents symptômes :

 

  • Echec scolaire
  • Isolement, renfermement sur soi, agoraphobie…
  • Etat dépressif
  • Idées morbides, pensées suicidaires
  • Conduites agressives et passage à l’acte
  • Baisse de l’estime de soi
  • Addictions et dépendances (alcool, tabac, jeux vidéos, tv, toxicomanie…)
  • Excès de timidité
  • Troubles des conduites alimentaires
  • Troubles du sommeil
  • Difficultés à communiquer avec ses paires, ses parents…

 

Ce ne sont pas les seules raisons qui peuvent amener un adolescent en consultation psychothérapeutique. Dans ce cadre, il pourra trouver un espace où y déposer ses souffrances et son mal-être dans le but de mettre du sens sur ce qui se passe pour lui et comprendre ses problèmes. C’est un lieu de soutien, d’écoute profonde et sans jugement.

 

Cette période de « crise » et de changement fait de l’adolescent un être complexe qui a besoin d’être compris et pris en compte dans sa globalité. Il recherche une identification à l’adulte pour pouvoir quitter l’enfance mais sa relation à ses parents pouvant être conflictuelle, c’est la figure d’un tiers (ici le thérapeute) qui pourra l’accompagner à trouver son propre chemin.

Famille

«  Une des spécificités humaines lorsque l’on s’aime est de vouloir élever des petits, ensemble. Une des spécificités des femmes en particulier, est de vouloir expérimenter cette capacité à concevoir, à porter et à donner la vie, en explorant toutes les fonctionnalités du corps. Tout sera alors entrepris, volontairement ou inconsciemment pour décider l’autre, s’il n’est pas encore conquis par cette idée. Il faut parfois batailler plus ou moins longtemps avec subtilité et psychologie pour décider l’autre à cet élargissement du cercle. Lorsque dans un consensus, la décision est prise avec plus ou moins d’évidence, il peut exister un décalage dans la maturation du projet. Chacun est mû par des motivations inconscientes qui le dépassent souvent. Certains commencent la grossesse dans l’enthousiasme et voient leur motivation reculer au fil de l’évolution des 9 mois de gestation, d’autres, font le chemin inverse ». (L. Holstein)

 

Une rencontre, un couple, un enfant qui arrive et le cercle qui s’agrandit pour devenir une famille. Les différentes étapes traversées dans ces épreuves de la vie ne sont pas des plus simples. Elles laissent des traces, psychiques, parfois indélébiles qui se manifesteront à un moment T de la vie de la famille. Ce sont ces traces, ces restes des situations passées qui créent les difficultés, les conflits… Dans ces moments il faudrait oser dire les choses, s’autoriser à parler mais là encore c’est compliqué. Culpabilité face à la complexité de la situation, peur de ne pas être compris, crainte de perdre ce que l’on a tenté de construire jusqu’alors, tant de raisons qui poussent le sujet à ne pas dire, à ne pas poser de mots sur ses maux.

 

C’est dans ce cadre que le psychologue, un tiers, un professionnel neutre peut vous aider :

  • Dépression
  • Deuil
  • Troubles alimentaires
  • Phobie
  • Soutien à la parentalité et à l'éducation
  • Conflit familial
  • Maternité
  • Dépression post natale
  • Conflit parental / Burn out parental
  • Conflit conjugal
  • Divorce / Absence d'un parent
  • Evènement douloureux ou traumatiques : handicap, maladie, décès...
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© Anne-Sophie Gromil